Je ne veux pas ou je ne peux pas, voilà la question !

Vous pouvez

"Je ne peux pas venir prier en église le dimanche", "je ne peux pas t’aider pour le moment", "je ne peux pas faire ceci ou cela…". Tantôt, ce qui est dit est bien réel : l'un ne peut venir prier à l'église car il doit s’aliter pour cause de maladie, un autre ne peut aider son semblable car il n’en a pas la possibilité,… Ici, nous avons des vrais "je ne peux pas". Tantôt, on le dit pour ne pas exprimer la vraie intention. On dit "je ne peux pas", alors que la réalité serait "je ne veux pas". "Vouloir c’est pouvoir", dit un fameux proverbe. C’est la détermination qui compte et mène à la réussite. Le "je ne peux pas" peut donc traduire le manque de volonté de la part de celui qui parle.

Avez-vous déjà entendu l'histoire de la grenouille qui tomba dans un trou et ne put en sortir ? Plusieurs de ses amis essayèrent de l'aider, mais tout le monde finit par y renoncer. "Puisque tu vas rester là-dedans pendant un bon bout de temps" dirent-ils, "nous allons aller te chercher à manger". Les voilà à peine mis en route, que la grenouille surgit en sautant derrière eux. "Mais tu ne pouvais pas sortir !",  s'exclamèrent-ils. "C’était vrai", dit-elle, "mais soudain, quand j'ai aperçu ce gros camion qui fonçait sur moi, j’ai découvert par miracle que je pouvais m’en sortir !"

Pour faire face à un obstacle, une difficulté ou un changement, on est parfois placé devant un problème de volonté. Pourtant, quand nous le voulons, nous le pouvons. Souvent, c'est au moment où nous sommes forcés de changer, que nous découvrons que nous le pouvons !... La grenouille a pu sortir de ce trou dans lequel elle tomba au moment où elle a voulu sauver la vie… Elle serait restée dans ce trou s’il n’y avait pas eu ce camion qui fonçait sur elle, et elle aurait profité de la gentillesse de ses amis qui voulaient lui apporter de la nourriture.

La Bible déclare que c’est Dieu qui opère en vous le VOULOIR et le FAIRE (Philippiens  2:13), demandons-lui d’opérer en nous et laissons-nous faire.

 Walter ZANZEN