Jésus mit le comble à Son amour pour toi

Les combles de... on en a souvent dit, on en a souvent ri… jusqu'aux aux éclats, parfois ! Ne traduisent-ils pourtant pas une vérité cinglante, souvent bouleversante, voire gênante ?

Et savez-vous que Jésus Lui-même s'en est fendu de plus d'un, de ces fameux combles de ?! Tenez, par exemple celui de la poutre dans l'œil, ou celui de laisser les morts enterrer leurs morts… Et ces fameuses façades blanchies pour ces sépulcres seuls remplis d'ossements ! Ou encore la question du shabbath fait pour l'homme avec la soi-disant excuse de l'âne assoiffé, donc détachable, mais pas l'homme… Sans parler de la femme adultère, relâchée sur ces seules paroles : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus !

Fallait quand même oser ! Décaper de la sorte les esprits et les consciences de mauvaise foi ! Au point que La Croix fut la solution finale des grands dérangés du cœur qu'ils ont destinée au grand Dérangeant des cœurs, pourtant le Messie si clairement annoncé, Yeshouah, Dieu sauveur : Le crucifier… ô comble suprême ! Fallait aussi oser !

Pour ne pas en rajouter, mais quand même un peu… en voici encore un ou deux… A bon entendeur !

  • Le comble de la Loi pour un propre juste : C'est d'être déchu de la grâce pour vouloir se justifier dans la loi seule par ses œuvres, pensant être parfaitement juste alors que parfaitement maudit… oui (!), à cause de la malédiction de la Loi ! (Gal. 2.21 ; chap. 3 ; 5.4) Quel comble !
  • Le comble de l'amour pour Dieu : C'est de pardonner et de prier pour nos ennemis comme l'exemple du Crucifié, du suprême Rejeté : Ô Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ! (Luc 23.34) Quel comble !
  • Le comble de la grâce : C'est gracier des repentants pourtant si coupables qui s'écrient, grâce à Christ justement : Je puis tout par Celui qui me fortifie ! (Php 4.13) Quel comble !
  • Le comble de la mort pour tous : C'est que tout ne finit pas par la mort, car tout commence par elle... pour aboutir à la Résurrection et la Vie en Christ ! (Marc 8.35-36 ; Jean 11.25) Ô comble magnifique !

Ainsi quel comble me bousculera, me bouleversera, me fortifiera et m’éclairera encore en ce temps pascal grâce à l'amour de l'Agneau... porté à son comble !?

Jean-Paul Burkhard.