L’Eglise : pas seulement un avenir sur terre !

"Pour nous, notre cité est dans les cieux ; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ" (Philippiens 3.20)

En parcourant attentivement les Actes et les lettres de Paul, nous comprenons rapidement quelle valeur a l’église. Elle est la bien-aimée du Seigneur Jésus, destinée à être Épouse, celle que l’Esprit Saint prépare pour le jour des noces. L’événement le plus merveilleux et le plus grandiose est à notre porte, et ce jour est proche !

L’enlèvement de l’Eglise n’est que légitime car le Seigneur - bien que venant comme un voleur dans la nuit - n’est pas du tout un voleur. Il ne viendra chercher QUE ceux qui lui appartiennent. Il prendra ce qui est à lui et rien d’autre. Voilà pourquoi les textes sur l’avènement du Seigneur et l’enlèvement de l’Eglise sont une bonne nouvelle pour tout chrétien qui se réjouit en attendant ce jour.

Durant les prochains cultes du matin, nous attarderons notre regard sur ce thème fascinant qui nous remplira de foi et d’espérance. En effet, en rapport avec la thématique de la fin des temps, Jésus nous avertit qu’il y aura séductions diverses, faux Christ, divers signes sur terre et dans le ciel, Israël sera au centre de l’actualité. Il y aura de plus en plus ce refroidissement de l’amour et la croissance de l’iniquité… mais plus étonnant encore : une totale remise en question du retour du Seigneur !

Déjà au premier siècle des gens doutaient de cet événement qui aura lieu selon les promesses et disaient : Où est la promesse de son avènement (2 Pierre 3.4). Jésus lui-même en parle : Lorsque le Fils de l’homme viendra trouvera-t-il la foi sur terre ? (Luc 18.8), sans parler d’autres références bibliques toujours aussi actuelles : Mon maitre tarde à venir… (Matthieu 24.48).

Le but de ces messages est de nous approcher encore du Seigneur, de nous préparer et de nous encourager à lever nos têtes car il est proche, même à la porte.